Et puis l’on croise un visage que l’on n’a pas vu depuis…Depuis combien de temps déjà ?
On ne sait plus, tout occupés à sauter sur les vagues du temps. Presque rien n’a changé, à part quelques rides, quelques marques de plus, les traces des souvenirs des jours et des nuits à battre le pavé de l’indicible vie... Les saisons qui défilent sans doute aussi, témoins de notre passage sur des terres lointaines ou si proches, peu importe…Derrière ces marques comme des signes, imperceptible et constant, ce même souffle venu du fond de l’âme, indestructible, comme une empreinte indélébile, qui nous fait reconnaître cet homme ou cette femme derrière tout ce qui change…
Prochaine rencontre signature pour le roman "Entre chien et loup" paru aux éditions Unicité, au salon des écrivains et des éditeurs de Rambouillet, de 10 h à 18 heures dimanche prochain, le 18 novembre.
Pour la parution du roman « Entre chien et loup », nous vous donnons rendez-vous à La Plantourianne avec Sébastien et Stéphane, au Plan de La Tour, avec une signature le 27 septembre, de 10h 30 à 13 h.
« À l’approche de l’âge de la retraite, le juge Harshow s’apprête à traiter son dernier jugement. Il sait que le jeune homme qui sera devant lui au tribunal, sur le banc des accusés, est innocent. D’ailleurs il lui rappelle étrangement son fils, qui revient dans sa vie au même moment après deux ans d’absence… »
Que faire devant la débâcle, la catastrophe annoncée depuis longtemps et devant laquelle les mentalités refusent de se soumettre ? Combien de temps la terre devra- t-elle souffrir et les hommes entrainés dans sa chute mettront pour réagir ? Ce ne sont pas les signes qui manquent pourtant, mais le refus de faire passer l’humain avant l’économie résiste, les lobbys s’en mêlent, parce qu’ils n’ont que ça comme raison de vivre. Et les autres d’émigrer, de se lamenter, et de redouter le futur qu’ils laisseront à leurs enfants et petits-enfants. Se mettre la tête sous l’aile, faire l’autruche, c’est bien ce qui nous arrive devant la force de persuasion de la matérialité avant tout. L’argent n’est pas un mal en soi, c’est l’usage que l’on en fait. Ce doit être un moyen et non une fin. Alors faut-il envoyer des photos de beauté de la terre ou des catastrophes déjà subies, ou les deux ? Eduquer les enfants autrement, voilà déjà un premier pari à réaliser, ne plus leur promettre plus pour avancer, mais leur promettre mieux, dans leur être et non dans l’avoir, qui entraînera l'empathie et la confiance en l'autre et non la peur de l'autre. Parce que ce qui est visible à l'extérieur ne vient qu'après la transformation de l'intérieur. Les messages n’ont pas manqué, ne manquent toujours pas, mais il semble qu’une partie seulement y réponde et l'on oublie, on recule on se réfugie dans sa vie quotidienne à se battre contre les petits soucis de joindre les deux bouts et les jours passent...Mais il semble temps, n'est-ce pas, de réagir...