Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 10:32

  DSCN1114_1486.JPG

 L’amour  
 Est comme une eau  
 Il peut se bloquer  
 Se tarir  
 Grandir, se sauver  
 Pour toujours fuir  
 S’infiltrer, déborder,  
 Se geler,  
 Repartir,  
 Et frémir  
 Aux caresses d’un sourire…  
   

 

***

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 12:46

      Hommage à Geneviève Molle

 

On apprend qu’une personne est partie. Hier. Et tout à coup reviennent les souvenirs, des instants gravés dans notre mémoire et qui le resteront, une posture, un sourire, un rire, un éclat des yeux, une présence, une chaleur, des phases où se cachaient l’amour, et nous reviennent encore l’absurdité de la mort, et les petites querelles, les conflits, les faux-semblants, les guerres  et le temps qui s’enfuit.

Et nous pensons à ce chemin sans elle à nouveau, nous ne l’avons plus en devenir, nous n’échafaudons plus de projets, le temps s’arrête comme un leurre. Il nous reste la pensée, et la mémoire, et tout ce temps à rester auprès d’elle sans la voir…

 

 

***

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 10:15
184154 1629979785135 1105823661 31550964 3551923 n

 

Les étoiles filantes

Font des bonds dans l’eau

Je l’aime


L’eau qui se languit

Ouvre ses carreaux

Je l’aime


Quand les fleurs fanées

Se font papillons

Je l’aime

 

Au creux des nuages

Au ventre alourdi

Je l’aime


Une vague lueur

Dans le ciel de nuit

Je l’aime

Partager cet article
Repost0
27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 10:39

 

 

 

Penser à quelqu'un, c'est l'envelopper (ou pas) d'amour.

 

 

****

Partager cet article
Repost0
25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 14:28

 

 

 

Après la guerre, ce qui rendait les gens heureux, ce n’était pas seulement la fin de la guerre, mais l’espérance de prospérité dans la solidarité.
Au niveau de conscience où nous en sommes, nous pourrions aujourd’hui retrouver cette volonté sans prendre les armes.

 

 

***

Partager cet article
Repost0
25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 12:49

 

 

 

N’a de pouvoir que celui à qui on le donne…

 

 

***

Partager cet article
Repost0
16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 12:38

 

Après le concert d'Arbon

 

Quel moment de bonheur, que le partage d’un artiste avec son public. Les cœurs se déverrouillent au rythme des notes. Ils s’envolent bien plus haut que la scène, les images, les visages pour nous emmener loin, très loin, dans un coin du ciel qui résonne et revient nous bercer, nous chahuter, repart et revient, dans un incessant tumulte, entre l’infini et le plus profond de nous-mêmes. Un partage, une union, une communion. Et l’on repart heureux,  débarrassé d’un poids que l’on ne soupçonnait peut-être pas, étonnés d’être si légers, par les notes et les voix. Et les mots continuent leur chemin, nous promenant sans cesse, entourés par les autres, comme un vaisseau calme au milieu d’une tempête, et c’est beau...

Partager cet article
Repost0
30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 19:27

 

Je me suis demandée quelle était notre vie avant les mails. J’ai essayé de me souvenir.

Nous recevions un coup de fil, nous écoutions la voix, ressentions l’émotion, sous les mots se cachait l’intention, que l’on devinait, plus ou moins proche. Ou une lettre que l’on ouvrait tranquillement, un temps encore pour la lire, y penser, parmi les autres, et les mots qui voguaient encore, accompagnés par la pensée de l’autre, la pensée qui le gardait un temps, et l’enveloppait. On réfléchissait à ce que l’on allait répondre, on prenait son temps aussi, et la pensée s’étalait,   l’amour sans doute, s'étirait.

Je me demande ce que déclenche cette immédiateté, cette rapidité sous les doigts, je me demande si ce n’est pas tout à coup une injonction, un espace si restreint que l’on y perd sa propre voix, dans la précipitation, si l’on est pas obligé d’en emprunter une autre, pour ne pas se tromper. Je me demande  si cette obligation d’immédiateté ne vient pas configurer notre relation à l’autre de façon différente, à plus ou moins long terme. On s’en tient aux faits et l’écriture y perd un peu ses droits, vite pensée, vite tracée, souvent dans des formules d’usage, un peu comme les anciennes formules de politesse. On pense à l’autre moins longtemps, entraînés vers le suivant comme des petits navires sur lesquels on saute en vitesse.

Alors, retour à la lettre ? 

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 20:59

Le jardin sait

Étendre au frais des feuilles

Sa nonchalance.

Et je l’écoute

Je l’écoute

Et je m’étends dans sa chaloupe.

 

 

Les nervures d'un jour 

Sont transparentes au soleil...


 

Extrait de "Paroles de silence"

Editions L'harmattan

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=33619#


Partager cet article
Repost0
26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 20:30

 

 

clip image002

 

J’avais envie de bleu, je l’ai trouvé dans le jaune !

Au Siel à Paris, une explication franche avec une amie, (retour sur de bonnes bases), des découvertes : plasticiens, photographes et auteurs de talents, des échanges, des rencontres amicales et sincères, le tout dans un lieu agréable et une ambiance chaleureuse, bref, du bonheur dans les mots, du bonheur pour les yeux, un panaché de couleurs pour le cœur…

De beaux moments un jour de novembre, où le soleil -jaune lui aussi- était au rendez-vous...

Partager cet article
Repost0