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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 11:37

Signature de mon roman :

 

La dernière chance 

Paru aux éditions forgeurs d’étoiles 


Le 28 mars de 18 heures à 21 heures

A l’Espace culturel Peugeot

 

62, avenue de la Grande Armée

75017 PARIS

 

 

métro : Argentine

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 11:02

 

Qu’elle soit une ode à la nature, à l’être humain, chaque phrase est une incantation, un vase transparent, une eau qu’il faudrait boire goutte à goutte, avec le risque de la voir disparaître à chaque lecture. Des phrases comme des joyaux, empreintes toutes de plénitude, se suffisant à elles-mêmes, comme si l’imaginaire collait parfaitement à la pensée et à l’âme, recueillis dans l’amphore des mots.

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 10:45

Exposition "Turbulences"

Espace culturel Louis Vuitton

 

 

D’abord le noir intense

Silence

Velouté

Quand dans la proximité de l’autre

On perçoit son propre intérieur

La porte s’ouvre

Espace

Lumineux où sont données

Les œuvres des artistes

Et puis l’espace nous appartient

Dessins de chiffres et de formules

Qui s’harmonisent pour tracer une forme

Un nuage aux ombres de pierre

Légère

Des petits ballons au-dessus de l’air

Des cercles noirs qui montent vers le ciel

Sans jamais s’arrêter

Une goutte de cristal

Accrochée dans une bulle de verre

Où se mirent les fenêtres

Posée sur un cube

Qu’elle semble vouloir percer

Sans jamais l’atteindre

Un arbre magique qui nous offre

Son propre reflet

Des couleurs qui s’agitent

Dans des boites, prismes incandescents

Ou stries de la vie qui prennent corps

Sur les écrans

Dans un paysage

La beauté d’une mer en mouvement

Une spirale infinie

Qui se balance au vent des ventilateurs

Et la pureté des lignes métalliques

Qui se meuvent

Lentement

Sans un son, argent et doré

Petits bâtons de métal

Pureté et poésie entre les deux pôles

De l’esprit humain.

L’imaginaire rejoint le rationnel

Point d’union dans une danse

Créative.

 

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 07:47

 

 Poursuite-de-la-lumiere-V-pour-IL.-50x50cm.-2012--5-.JPG

"Poursuite de la lumière 5"-Huile et encaustique sur toile de Gaetano Persechini 

 

 


Ce n'est pas une montagne à gravir,

juste un rêve qui prend forme

entre éblouissement

et nuées de couleurs 

 

 

***

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 07:42

Moonrise Kingdom

 

imgres-copie-3.jpg

 http://youtu.be/0t-LTyKcAq0

 

Une bouffée d’air pur, d’espoir, on se sent plus léger, le ciel est plus clair, il a repris ses lumières, le monde est souriant, un film à garder dans les souvenirs longtemps, très longtemps, comme un moment heureux, entre ciel et terre. Pour une fois on ne l’oublie pas (le ciel), et les efforts conjugués des hommes, des femmes et des enfants pour construire l’histoire, pas de méchants pas de gentils. C’est ce que dit la symphonie qui trouve son sens avec tous les instruments, un par un ajoutés, sans que rien ne soit laissé au hasard, comme rien ne l’est dans ce film. Chaque image a un sens et son utilité, la fin rassemble et fait la boucle. La vie quoi !

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 09:35

Exposition au Centre Pompidou d'Anri Sala

 

 

imgres.jpg


 

On entre dans une vie, dans la vie… Une, des pages de couleurs, sans forme ni fond, des couleurs et la musique, comme une naissance, le début d’une symphonie, celle de la vie.

Les visages se forment, des corps apparaissent, le mouvement s’installe. Une vie. Des vies et une harmonie qui se construit. Les mouvements se brouillent, les chemins se croisent, « should I stay or should I go » on rencontre l’autre, on poursuit son rêve. On court, on essaie, on ne se connaît pas toujours mais la musique se forme, indépendamment de nos va-et-vient. L’orchestre joue la symphonie du monde et nous répond. Chaque mouvement est comme un instrument de la mélodie humaine, une partition où chacun à sa place, changements d’espaces. On continue sur un autre écran. Le mouvement juste, la paix et le visage éclairé, une femme avance. Les notes lui répondent, et continue la symphonie. Des gestes plus saccadés, une maison colorée apparaît, la maison de nos rêves, toute en couleurs. On marche vers elle. Ou un homme. La maison est fermée. La symphonie continue pourtant, par les autres mouvements de l’orchestre. Une autre vie, une autre page, un autre écran s’allume, la musique se joue ailleurs et nous appelle.

Encore une autre page, un autre écran. On marche vers notre quotidien, un immeuble de tous les jours, on se dirige vers lui. Il s’échappe. Les instruments jouent et nous portent encore plus loin. Mais pas encore assez. La symphonie n’est pas terminée. On s’arrête, on hésite, les autres prennent le relais, la musique continue. Des paysages inconnus, des visages inconnus, et la musique continue, une unité qui se joue et nous répond malgré nous, parce que quelle que soit notre route, la partition de la vie s’écrit, l’humanité avance entre rêve et réalités.

Elle se termine quand le rêve se construit, à la porte de l’immeuble de notre vie réelle avec ceux qui l’ont composée même sans que l’on ait tout compris, malgré nos questions et nos hésitations, nos erreurs, nos précipitations, notre abandon de la route du rêve, elle se construit. Parce que quel que soit notre instrument, le son qui répond à nos actes, nous faisons partie de cette symphonie.

Le rêve nous attire, le réel se construit et s’échappe malgré lui, s’organise, la création que nous bâtissons avec les autres, l’art nous accompagne. Joué par nous, par d’autres en d’autres lieux. L’art est témoin, l’art est vie, l’art est notre vie en toute chose et le lien entre rêve et réalité qu’il vient colorer, il lui donne le ton, indépendamment des différences, ou plutôt grâce à, dans les interstices de nos vies. Il se construit.

Nous, spectateurs, nous pouvons jouer aussi avec les caisses qui sont là pour nous, une boite à musique, d’autres corps qui se meuvent, réels par les vitres du lieu, place extérieure à l’exposition, la ville, des échanges différents et réels que nous pouvons appréhender.

Un beau voyage où la vie, tout simplement, y  joue sa symphonie. A visiter, pour que vive l’art, l’humanité, ses rêves, et la beauté.

 

***

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 09:25

 

photo quais Paris 26 mai

Il y avait de la joie dans l'air...

danseurs blancs quais de Paris 26 mai

 

musicien danseurs quais de Paris 26 mai

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 08:02

 

Ramsa-photo-livre.jpg

 

On entre comme dans un dédale où les parois peuvent être lisses, et soudain au détour d’une ligne, une ombre ou une forme le regard nous entraîne plus loin dans une contradiction qui rend l’espace humain (Les atouts, Entre les lignes, Egal à toi même), dessins.

 

Des couleurs, des reflets, des visages et des objets surgissent et nous heurtent, nous confondent et nous transportent dans un univers entre rêve et réalité, un poisson mort dans une rue, un fragment de pied sur fond rouge, des seins sur la plage. Photos d’espace habité, aérien, où dans un coin de ciel ou de terre l’on perçoit la déchirure, absurde parfois, écartelée au centre d’un détail inattendu révélateur de l’être blessé.

On ne s’y promène pas, on prend à bras le corps pour s’y ancrer, y rester, s’y perdre au son des couleurs sans cesse renouvelées.

Ramsà, une artiste toujours en recherche, sans peur de la forme et de ses transformations. Un voyage inoubliable au cœur de ses aspirations. Figures humaines, souveraines, (Les bahianaises, tapis rouge) mains invitées, membres déliées, (le lustre bleu, Du feu de Dieu) espace empli de touches et de signes qui deviennent enseignement : « L’art ne reproduit pas le visible, il rend visible », Paul Klee, citation de Ramsà dans le livre : una vita per l’arte. Un titre qui la décrit.

 

Le livre qui reprend ses œuvres et son cheminement, de l’étrange quotidien magnifié, une quête constante, une création en perpétuel mouvement, sans abri ni faux-semblant, dans sa brutale vérité. Oser peut en être le mot premier, et beauté par l’incongruité révélée, parfois un cri de l’âme, dans sa quête de sens, de sens de la souffrance, témoin de son humanité, de ses brisures et de celles des autres, quand chaque source devient un appel. Le choc, qui se révèle et nous révèle ses questionnements, est comme un passage réel du laid au ravissement qui se côtoient et deviennent unité, comme si l’âme se voulait translucide, dans son aspiration vers la lumière. L’œuvre : des touches de grâce dans la pénombre d’une pièce, et le tout devient clarté, dans la chambre de l’intimité. L’inattendu et l’espace deviennent la Beauté.

 

***

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 14:41

imgres-copie-4.jpg 

 

Des images, des témoignages, des cris de part le monde semblent vouloir tous dire la même chose : amour, paix, justice, égalité, fraternité, partage, en tout et surtout humanité, humain. Faire de l’humain la priorité, passer d’un monde passé à un monde nouveau… Impérieux, urgent, profond.

Des images comme un feu d’artifice en plein ciel, brefs, éclatants, colorés, brillants, sur fond nuit d’un sentiment qui ressemble parfois au désespoir, la déchirure. Et la blessure parle, implore, nous interroge, nous prend à parti, nous invoque, nous appelle.

Oui, c’était un beau moment, beaucoup de messages dans des films très courts, un beau festival !

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 12:18

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Rester sous le charme d’un film, c’est comme un état de grâce autant qu’être surpris par la beauté d’un arbre, la beauté du monde. Cette fois, nous sommes sous « le charme » d’un esprit humain et d’un cœur qui nous a donné ce qu’il avait de meilleur, et nous a transporté pendant quelque temps dans son univers.
Nous restons comme en suspension, "sur un petit nuage », tout est fluide, transparent, lumineux,  la  vie est belle et l’humanité est belle, même dans ses imperfections...

La neige ? Même pas froid !

   

 

***

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