Voici un rappel de ces belles nouvelles !
« Même en septembre, nous sommes présents dans tous les kiosques à journaux en Italie dans le magazine mensuel "ART MONDADORI" qui promeut le catalogue des associations "LES GRANDS MAÎTRES DE LA LUMIÈRE" Publié en collaboration avec Giorgio Mondadori » Roberto Chiaviarini
Et une rétrospective des encouragements reçus cette année par L'Accademia In Arte Nel Monde et Arts Sciences Lettres que je remercie chaleureusement.
Avec toi la vie serait facile
les embûches, insomnies
les délires, les beuveries
les héros, les salauds
tous auraient une place
Entends-tu ce chant
léger dans les buissons ?
Entends tu frémir
le vent des voix perdues ?
Elles se cognent et s’envolent
ensemble dans l’éphémère
rien que parce qu’entre nous
la vie prend le dessus…
Comme on entre dans l’image d’une photo, éveillant nos souvenirs, sensations, émotions, comme le parfum de cette madeleine si célèbre, j’ai découvert des brouillons enregistrés depuis des mois, que je n’ai jamais publiés. Pourquoi ? Je n’ai pas la réponse. Juste l’envie de le faire, et peut-être sans aucune logique, mais au fond, quelle serait l'importance ? en quoi le temps serait-il limité si ce n'est dans les lignes que nous lui attribuons ?
Le sentiment de liberté, ou la capacité de pouvoir l’exercer, vient, somme toute de cette capacité que nous avons en nous de l'idée des contraires, ou d’un certain double inhérent à notre personnalité. Un mot et son contraire, une faculté et son contraire, un principe et son contraire, donner recevoir, sombrer, se relever, blanc noir, œuvrer, ne rien faire, etc. nous amènent finalement, en conclusion, à la notion de vivre et mourir. C’est parce que nous savons que notre vie est vouée à la fin que nous pouvons avoir cette notion des contraires, des doubles, comme si nous possédions en nous-même chaque envers possible de notre identité (comment percevoir un endroit sans envers ?) Ensuite vient le choix, et toutes ces notions se doublent, elles aussi, de notre rapport au temps. Parfois, c’est le moment, parfois, non. Le choix peut-être occasionnel lors d’une expérience ou définitif, c’est une question de conscience et de fidélité à soi-même qui, là aussi, s’exercent.